Votre banque vous appelle pour bloquer une fraude ? Raccrochez.
Le faux conseiller bancaire connaît parfois votre nom, votre adresse, votre banque et même certaines opérations. Il peut aussi afficher le vrai numéro de votre banque.
Le faux conseiller bancaire connaît parfois votre nom, votre adresse, votre banque et même certaines opérations. Il peut aussi afficher le vrai numéro de votre banque.
Après le piratage de la DGFiP, le danger ne s’arrête pas au vol de données. Les informations récupérées peuvent désormais servir à construire des appels, emails et SMS beaucoup plus crédibles.
Votre téléphone ne contient aucun appel sortant, pourtant plusieurs personnes affirment que vous les avez contactées. Ce phénomène porte un nom : l’usurpation de numéro.
Une photocopie de carte d’identité n’est pas un mot de passe : vous ne pouvez pas simplement la changer. Mais faut-il refaire votre carte ? Déposer plainte ? Surveiller vos comptes ?
Une alerte apparaît. Le prestataire intervient. Quelques heures plus tard, il annonce que tout est réglé. Mais qu'a-t-il réellement vérifié ?
Après une fuite de données, une question revient souvent : quelqu’un peut-il ouvrir un compte bancaire ou souscrire un crédit à mon nom ?
Recevoir un message indiquant que ses données fiscales ont été volées est inquiétant. Faut-il changer tous ses mots de passe ? Appeler sa banque ? Porter plainte ? Bloquer sa carte ?
La sensibilisation cyber ne doit pas être une présentation oubliée après trente minutes.
La cybersécurité d’une PME ne se résume pas à un audit ponctuel. Les risques changent chaque semaine : nouveaux comptes, nouveaux services exposés, nouveaux prestataires, nouvelles failles.
Un dirigeant n’a pas besoin de connaître chaque vulnérabilité technique. Il doit surtout comprendre ce qui peut arrêter l’activité, coûter cher ou toucher les clients.
Quand vos données personnelles apparaissent dans une fuite, le pire réflexe est de paniquer. Le deuxième pire réflexe est de ne rien faire.
“Bienvenue123”, “Soleil2024!” ou le prénom du chien avec une majuscule : beaucoup de mots de passe ont l’air rassurants… jusqu’au jour où quelqu’un les essaie vraiment.
Dans beaucoup de PME, les sauvegardes sont “au vert” jusqu’au jour où l’on essaie vraiment de restaurer.
Un compte Microsoft 365 compromis ne se voit pas toujours immédiatement. Avant le blocage, avant la fraude, avant la fuite de données, il y a souvent des signaux faibles que beaucoup de PME ne...
Beaucoup de PME ne prennent la cybersécurité au sérieux qu’après une attaque. En réalité, le vrai tournant arrive souvent plus tôt : le jour où un client, un donneur d’ordre ou un partenaire demande...
Beaucoup de MSP, infogérants et prestataires IT veulent enrichir leur offre, mais sans créer une machine trop lourde à opérer.
Beaucoup de MSP savent que leurs clients ont besoin de plus de cybersécurité, mais ne veulent pas bâtir seuls un SOC ou recruter toute une équipe. Bonne nouvelle : il existe une autre voie.
Beaucoup de PME pensent qu’un audit cybersécurité est réservé aux grandes structures ou aux entreprises déjà attaquées.
Les clients n’achètent plus seulement du support, de la maintenance et des sauvegardes.
Beaucoup d’infogérants, MSP et prestataires IT veulent proposer de la cybersécurité à leurs clients, sans devoir construire un SOC ni recruter une équipe entière.
Beaucoup de PME pensent encore que la surveillance sécurité en continu est réservée aux grandes entreprises.
Un audit cybersécurité ne rate pas seulement à cause d’un manque d’outils. Il rate souvent bien avant, quand l’entreprise arrive sans méthode, sans vision claire de ses actifs et sans vrai plan de...
Beaucoup de PME pensent être protégées parce qu’elles ont un prestataire IT, des sauvegardes et un antivirus.
Quand un service ralentit, qu’un partage devient inaccessible ou que les connexions échouent, la question arrive vite : panne classique ou incident de sécurité ?
Quand un incident commence, l’entreprise n’a pas le luxe d’improviser. Les dix premières minutes servent à une chose simple : éviter qu’un problème local ne devienne une crise plus large.
Les PME ne manquent pas toujours d’outils. Elles manquent souvent de temps, de surveillance et de capacité de réaction.
Les PME ont souvent les bons outils de base : antivirus, sauvegardes, MFA, pare-feu. Mais une vraie question reste ouverte : qui regarde les signaux faibles avant qu’un incident ne devienne visible ?
On parle beaucoup d’intelligence artificielle, souvent comme d’un gain de temps.